Tout public
Formation «tout public» dès 18 ans – avec possibilité d’un formatage «à la carte» pour des besoins – professionnels ou associatifs – spécifiques. Convient également pour des fêtes «culturelles» ou toute autre démarche de sensibilisation, d’information ou de formation destinée à des groupes ou à la population.
Objectifs
- Développer les compétences interculturelles des participants et répondre aux questions culturelles, politiques et sociales qu’ils se posent au contact avec les migrants et les étrangers, y compris les réfugiés.
- Comprendre les besoins d’une co-intégration Suisses – étrangers.
- Travailler sur les préjugés réciproques par la rencontre intergroupe dans un souci de prévenir les préjugés.
Contenu
La société nous place de plus en plus en contact avec des personnes issues des migrations de main-d’œuvre, du regroupement familial ou de l’asile, et avec les tensions liées aux problèmes d’intégration et de pluralisme culturel. Alors que les conflits interculturels au quotidien reposent régulièrement sur l’ignorance ou une incompréhension culturelle, ces conflits sont aussi souvent liés aux images que nous avons des groupes culturels minoritaires. Cela conditionne nos comportements et nos attentes vis-à-vis des migrants et des étrangers.
Les modules offrent une occasion unique de travailler sur la question des valeurs, des tensions culturelles et de la communication interculturelle. Ils permettent aussi de vivre des moments d’immersion dans la situation d’exilés et d’échanger avec des migrants et des étrangers dans un contexte dépassionné.
A l’aide de jeux de rôle, d’ateliers interactifs, de témoignages, de films et de rencontres avec des migrants, les participants s’immergent dans des parcours migratoires, renforcent leur «sensibilité culturelle» et comprennent les exigences d’un processus de co-intégration, de co-adaptation et de dynamique interculturelle.
Modules complets ou animations individuelles.
Module 1: Différences culturelles – gérer les tensions
Les points de vue «majoritaires» et «minoritaires» sur les valeurs fondamentales – culturelles, politiques et sociales – de la Suisse sont discutés dans le cadre d’une rencontre intergroupe Suisses-Immigrés. Antagonismes culturels et incidents critiques rencontrés en milieu professionnel ou dans la Cité sont nommés puis traités dans un «Jeu des postures» victimes/auteurs/témoins. Avec l’atelier: «Différences culturelles – Gérer les tensions».
Module 2: Situations interculturelles: communiquer sans conflits?
Communiquer avec une personne d’une autre origine culturelle implique la capacité de négocier des significations culturelles. Les participants sont confrontés à des situations professionnelles de communication interculturelle mettant en jeu un contexte conflictuel.
À l’aide de la vidéo, les situations présentées sont analysées en référence à une boîte à outils permettant aux participants de décoder la position culturelle d’interlocuteurs d’origines diverses et de maîtriser leur propre posture culturelle. Avec l’atelier: «Comprendre les migrants pour mieux communiquer avec eux».
Module 3: Migrations, asile et intégration
Immersion dans la migration «forcée», pour faciliter la compréhension des déplacements de populations au plan international, particulièrement les motifs de fuite et les circonstances d’arrivée des réfugiés. Avec le jeu de rôle «Passages».
Immersion dans le parcours des demandeurs d’asile, des motifs de fuite du pays d’origine à la décision des autorités helvétiques, pour aborder l’impact des procédures administratives sur la vie des migrants. Avec le jeu de rôle «Refuge».
Quelle intégration des migrants, étrangers ou réfugiés dans la société? Quelles difficultés sociales vivent-ils? Ces difficultés affectent-elles leurs capacités d’intégration? En particulier, éprouvent-ils des difficultés dans l’acquisition d’une autonomie, le développement ou la création d’un réseau social, ainsi que dans leur bien-être physique et psychique? Les participants se prononcent sur des options d’intégration et formulent des critères d’intégration en identifiant les besoins et difficultés des migrants, des étrangers ou réfugiés et ceux de la population. Avec l’atelier: «Mais au fait, être intégré c’est quoi?»












